Communautés membres

Bien que les Micmacs of Gesgapegiag, la Nation Micmac de Gespeg, et la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk se partagent les eaux le long du fleuve et du Golfe du Saint-Laurent, ces communautés se distinguent l’une de l’autre en raison de leur lieu géographique, de leur situation socio-économique, de leur singularité culturelle, et de leur langue.

Micmacs of Gesgapegiag

Site des Micmacs of Gesgapegiag: gesgapegiag.ca

Le peuple mi’gmaq occupe le territoire des maritimes et du sud de la péninsule gaspésienne depuis plusieurs milliers d’années. Traditionnellement, les Mi’gmaqs vivaient de façon semi-nomade, dépendant principalement de la pêche durant la saison estivale et du gibier durant l’hiver. Entre autres, les Mi’gmaqs étaient réputés pour leur adaptation aux activités liées à la pêche hauturière; ils auraient notamment développé l’art de construire des embarcations destinées à ce genre de pêche. La pêche au saumon fait également partie intégrante de la culture mi’gmaque.

Les Mi’gmaqs de Gesgapegiag participent depuis plusieurs années à la gestion de la pêche sportive sur la rivière Cascapédia, dont le nom dérive du mot mi’gmaq Gesgapegiag, signifiant « fort courant ou grande rivière ». De nos jours, les pêcheurs Mi’gmaqs de Gesgapegiag sont impliqués dans la pêche commerciale, notamment de la crevette nordique, du crabe des neiges, du homard, du poisson de fond et de concombre de mer. Ils transforment et vendent le homard pêché à partir du Lobster Hut, situé à Gesgapegiag.

Nation Micmac de Gespeg

Site de la Nation Micmac de Gespeg : micmacgespeg.ca  

Le peuple mi’gmaq occupe le territoire des maritimes et la péninsule gaspésienne depuis plusieurs milliers d’années. Traditionnellement, les Mi’gmaqs vivaient de façon semi-nomade, dépendant principalement de la pêche durant la saison estivale et du gibier durant l’hiver. Entre autres, les Mi’gmaqs étaient réputés pour leur adaptation aux activités liées à la pêche hauturière; ils auraient notamment développé l’art de construire des embarcations destinées à ce genre de pêche. La pêche au saumon fait également partie intégrante de la culture mi’gmaque.

Selon les sources disponibles, c’est au cours du XVIe siècle que les Mi’gmaqs s’installent en permanence dans la baie de Gaspé. Vers 1675, dans leur village de Gespeg, signifiant « le bout de la terre », ils entretiennent depuis quelques décennies des liens avec des pêcheurs européens. Bien que de nouveaux produits et des influences étrangères fassent leur apparition, les Mi’gmaqs conservent néanmoins leurs valeurs et leur mode de vie traditionnels et vivent en étroite relation avec la nature qui les entoure. De nos jours, les pêcheurs mig’maqs de Gespeg sont impliqués dans la pêche commerciale, notamment de la crevette nordique, du crabe des neiges, du poisson de fond et du concombre de mer, entre autres.

Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk

Site de la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk : malecites.ca 

Le peuple Malécite, se dénommant aussi Wolastoqiyik, ce qui signifie le «peuple de la belle rivière», est originaire des vallées du fleuve Saint-Jean et de ses affluents, à proximité de la frontière actuelle séparant le Québec et le Nouveau-Brunswick, au Canada, et l’état du Maine aux États-Unis.

Les Malécites étaient traditionnellement un peuple semi-nomade vivant de chasse, de pêche, et pratiquant la culture du maïs. Suite aux efforts de sédentarisation du gouvernement du Canada, la réserve de Viger fut établie en 1827, lorsqu’ une trentaine de familles s’installèrent à Viger (aujourd’hui nommé Cacouna), le long du fleuve Saint-Laurent. La réserve comptait alors plus de 3000 acres. Les mesures d’incitations du gouvernement canadien échouèrent toutefois et en 1869, suite aux pressions de colons d’origine européenne intéressés par ces terres fertiles, la réserve de Viger fut rétrocédée. En 1876, le gouvernement fédéral créa la réserve de Whithworth, puis celle de Cacouna en 1891. Les Malécites résistèrent toutefois au mode de vie sédentaire et aucun d’eux ne vit actuellement en permanence sur l’une ou l’autre de ces réserves.

De nos jours, les pêcheurs malécites de Wolastoqiyik Wahsipekuk sont impliqués dans la pêche commerciale, notamment de la crevette nordique, du crabe des neiges, du homard, du poisson de fond, du concombre de mer ainsi que de l’oursin de mer. Ils détiennent aussi des parts dans une usine de transformation du crabe des neiges.

Localisation des trois communautés desservies par l’AGHAMM :